Skip to main content

Dix-huit ateliers de cinq pays européens se sont coordonnés autour de cette candidature : Aix-la-Chapelle, Bamberg, Bâle, Dresde, Fribourg-en-Brisgau, Cologne, Linz, Lübeck, Mayence, Passau, Ratisbonne, Schwäbisch-Gmünd, Soest, Strasbourg, Trondheim, Ulm, Vienne et Xanten (Allemagne, Autriche, France, Norvège, Suisse).

Copyright:  © Simon Woolf

Fondation de l’Oeuvre Notre-Dame

Grâce à leur travail spécialisé, les artisans et les conservateurs contribuent de manière significative à la préservation des cathédrales. Les artisans possèdent une connaissance approfondie des matériaux de construction, des dommages typiques et des mesures de conservation-restauration les mieux adaptées. Le savoir-faire accumulé, se transmet de génération en génération et s’enrichit ainsi au fil des décennies pour devenir un savoir-faire unique. Cette accumulation de connaissances à long terme garantit la haute qualité, la fiabilité et la durabilité du travail sur l’édifice.

Face à la pénurie progressive des compétences techniques et à la mécanisation croissante associée à une politique d’optimisation des coûts, les ateliers créés ou rétablis aux XIXe et XXe siècles deviennent des institutions dédiées à la préservation, à la transmission et au développement des techniques et savoir-faire traditionnels. Leur engagement en faveur de la sauvegarde et la promotion du patrimoine vivant se traduit par des mesures de sensibilisation, d’information et de communication. Il repose aussi sur une coopération étroite avec des acteurs du monde politique, de l’Église, de la conservation des monuments, des entreprises et de la recherche, et peut se décliner dans d’autres contextes à travers le monde. Les ateliers, par leur organisation et leur système de formation à la pratique in situ, peuvent aussi servir de modèles pour tous types de bâtiments à construire et à entretenir.